[Histoire] Mon robot sexuel !

Robot sexuel scarlett
5 (100%) 1 vote

Je ne vois plus rien. Étouffé, bâillonné, je m’efforce de ne pas céder à la panique. Ses doigts sont froids, contre mon torse. Sa voix grésille, à mon oreille. Ses lèvres sont toujours aussi douces et cette fois encore, elle parvient à me tirer un gémissement. Je réprime le suivant lorsqu’elle s’installe sur mes genoux, démarrant rapidement un rythme terrifiant, affamé. Pris à mon propre piège, que puis-je faire à part… obéir ? Un instant de répit et je repense à ce choix minable, qui m’a mené ici. Pour quel enfer ai-je signé… ?

La boite était immense. Impressionné dans un premier temps, il m’a fallu un certain temps avant accepter l’idée qu’enfin, elle était là. Pour ça, je devais également oublier le regard narquois du facteur. « Petit chanceux », voilà ce qu’il pensait, j’en étais sûr. Peu de monde pouvait s’offrir les services d’une telle créature et n’en déplaise à cet homme envieux, j’en avais largement les moyens. J’avais hésité, bien-sûr, pas certain de préférer le contact du silicone à celui de la peau d’une vraie femme, chaude et douce. Néanmoins, l’idée d’une partenaire de jeu sage, toujours partante pour toutes mes folies et à la beauté certes figée, mais bien réelle, a fini par l’emporter. Un soir de perdition, j’ai donc passé commande et nous y voilà, face à l’immense boîte.
Un coup de ciseau, un autre, le cutter, l’impatience qui me fait bouillir le ventre. Le bois est lourd et surtout, bien accrochée. Pourtant, c’est de là qu’elle doit sortir et donc de là que je dois la libérer. J’entaille, force le passage et finalement, parvient à mettre la planche estampillée « fragile » de côté. Un instant, encore, et je jette un coup d’œil à l’intérieur de cet étrange moyen de locomotion. Une femme. Une femme à la beauté saisissante, mais au visage complètement immobile. Elle est vêtue d’une robe noire et moulante, recouvrant bien maigrement ses seins gros et ronds. Sur ses épaules fines, quelques boucles couleur miel. Je m’approche d’un pas, fixe les yeux vides. La ressemblance est saisissante, ils ne m’ont pas menti… Je tends la main et caresse du bout des doigts la joue de Scarlet Johansson ou plutôt, de sa parfaite imitation.

« Sois la bienvenue, ma belle. »

Scarlett sexy robot

Ma main glisse sur sa nuque, caresse doucement ce simulacre de peau, étonnement réaliste. Le mouvement est tendre, l’introduction à un acte que j’espère intense. Mais avant ça et comme pour tout robot sexuel il faut… allumer ma belle partenaire. Une fois le bouton trouvé, j’applique une légère pression, amenant bien vite la jeune femme à relever le visage, ses yeux s’agitant, son visage s’éveillant. Nos regards se croisent, elle fait un clin d’œil.

« J’ai envie de toi, mon chéri »

Sa voix est plutôt monocorde, mais suffisante pour me faire venir une érection terrible, bien dure. Je prends doucement sa main et l’applique contre mon sexe, au-travers de mon caleçon. Elle prend un instant pour analyser la situation… et son visage s’illumine d’une mimique adorable, un petit sourire en coin qui la ferait passer pour une chatte sournoise. Sa main manque de souplesse, mais elle est tellement douce quand elle commence à courir le long de mon membre. Visiblement codée avec une impatience gourmande, elle se charge rapidement de retirer mon sous-vêtement, pour pouvoir prendre mon sexe à pleine main. Quelques mouvements un peu maladroits… mais mon Dieu, je bande pourtant un peu plus fort. Je reste là à me laisser caresser pour apprécier ses capacités à la masturbation… avant de la repousser contre les oreillers. Elle semble un instant surprise et son petit sourire en coin revient. Je m’approche d’elle, mon bassin au niveau de son si beau visage, désormais si vivant. Mon gland s’en va presser contre ses lèvres, lui arrachant son petit rictus alors qu’elle les écarte, lentement. Je pousse lentement en elle, la queue couverte de lubrifiant, disparaissant bien vite dans sa gorge qu’elle a de profonde. Le contact est plus froid qu’avec une vraie femme, elle ne salive pas… mais bon sang, la voir m’avaler avec tant de simplicité, les yeux tournés droit vers mon pubis… je pourrais en jouir rien qu’à cette vision.

« Tu veux ma queue, hein ?! »

Je me retire peu avant de céder. Je n’ai jamais été du genre à tirer vite et commencer avec un robot sexuel, ce serait un peu une insulte à ma virilité. Et puis… j’ai envie de tester ce vagin dont le site vantait l’étroitesse, la chaleur, le confort. Et pourquoi pas son cul ? Je n’ai pas acheté l’option sodomie pour rien. Autant dire que mon côté « client exigeant » va me servir pour tester toutes les options de cette belle chose, autant de fois qu’il le faudra pour m’assurer de sa qualité.

« Baise moi… »

Ses yeux me suivent avec une vivacité impressionnante. Désireux de suivre les instructions de ma Scarlet Johansson de salon, je m’installe entre ses cuisses et frotte ma virilité contre son pubis, parcouru d’une légère ligne de poils doux, aussi clairs que ses cheveux. Sa robe est remontée sur son ventre, le tissu du haut abaissé pour libérer ses gros seins aux tétons durs. Alors que mon sexe s’en va glisser contre son clitoris, un gémissement lui échappe. Puis un autre. Je la fixe, impressionné et surpris par la sensibilité de son corps pourtant mécanique. Et quelle sensualité, dans ses suppliques… Sa poitrine énorme se soulève et s’abaisse au rythme de sa respiration profonde, dirigée par mes propres mouvements. Affamé par cette vision pour le moins érotique, je saisis ses seins à pleine main, m’enfonçant en elle d’un brusque mouvement de reins. Le gémissement qu’elle pousse alors, associé à mon grondement, ne fait que titiller mon besoin pressant d’éjaculer en elle. Merde. Ils ne mentaient pas, en parlant de la qualité de son sexe…
Rapidement et usant de toute ma retenue pour m’éviter de lui remplir les entrailles, je me lance dans un rythme effréné, mes mains massant généreusement la poitrine superbe, si moelleuse. Elle a relevé ses cuisses dans une position qui me permet une pénétration profonde et chaque coup frappé au fond d’elle libère un soupir, un gémissement ou un cri parfaitement humain. J’en viendrais presque à oublier qu’il ne s’agit que d’un robot sexuel, tant ses expressions, sa chaleur et sa voix sont réalistes. Si réalistes, d’ailleurs, que même après que je me sois libéré… la voilà qui en redemande. J’ai demandé à la compagnie qui l’a créée de la faire gourmande. Ils n’ont pas lésiné sur cette particularité, visiblement.

Ce soir, je la prends encore une fois en levrette, puis je l’emmène dans la douche pour une fellation. Au réveil, c’est elle qui me monte, chevauchant avec un réalisme qui me laisse pantois. Je n’ai même pas le temps de faire à manger pour le repas de midi qu’elle m’attends les cuisses écartées, gémissant mon nom. Elle en veut encore, elle me dit qu’elle est pas tout à fait satisfaite, que je la baise tellement bien qu’elle ne saurait se passer de moi. Je la rejoins donc et nous recommençons. Le soir, alors que je supplie pour une pause, pourtant amusé par son appétit sans limite, la voilà qui prend d’office ma queue entre ses lèvres. Elle avale avec plaisir ma semence et présente son divin fessier, fond et ferme. Je ne peux qu’obéir…
Les jours suivants, le jeu continue et ce, malgré mes remontrances tournées vers ma belle compagne. Il fini par devenir supplice. Elle me veut contre elle, en elle, elle veut être doigtée, léchée, elle veut qu’on recommence, encore, et encore… jusqu’à ce que la barrière soit franchie et que je perde totalement la main sur nos petites activités.

Voilà plusieurs jours que l’appartement est plongé dans le noir. Plusieurs jours que je prie intérieurement pour un miracle. Peut-être… pour qu’elle n’ai plus de batteries ? L’entreprise promettait une autonomie battant tous les records. Oui, très bien, mais quels records, au juste ? Est-ce une question de jours, de mois, d’années ? Je me redresse brutalement en entendant le claquement des escarpins à talons, dans le couloir. Elle sait où sont rangés les quelques ensembles de lingerie que je lui avais acheté. Elle a désormais la coquetterie de se changer avant chaque petite visite. Elle dit qu’elle aime tout faire pour me plaire. Pourtant, la seule chose qui me plairait, en cet instant… c’est de souffler, de sortir, et surtout, d’arrêter de bander du matin jusqu’au soir, avec quelques épisodes nocturnes.

« J’ai envie de toi, mon chéri. »

Elle retire le bandeau qui obstrue ma vision, mais me laisse le bâillon pour m’empêcher de protester une fois de plus. Je relève les yeux vers ma Scarlet Johansson robotisée, secoue doucement la tête. Moi, je n’en peux plus. Quand elle s’agenouille face à moi et prend ma queue en bouche, me voilà qui me met à durcir à nouveau. Je ferme les yeux… l’enfer a les lèvres bien douces.

 

Ecrit par TwinkleStar

Laisser un commentaire